• Échelle de repérage de la dyspraxie .

Nous vous proposons la thèse réalisée par Pierre Louis  Couturat soutenue en juillet 2012 portant sur l’élaboration d ‘une échelle de repérage de la dyspraxie pour les élèves de GS (MONTPELLIER 3).
L’objectif général de cette thèse est de proposer une échelle de repérage du Trouble de l’Acquisition des Coordinations (TAC) pour les enseignants de grande section de maternelle, administrable facilement sans formation ou cadre particulier. Les enfants qui souffrent de dyspraxies connaissent de réelles difficultés dans les apprentissages scolaires et ce d’autant plus que le diagnostic est tardif. L’identification des dyspraxies fait l’objet d’un long et pénible processus, le diagnostic est souvent posé lorsque l’enfant est à l’école primaire, alors que les premières difficultés apparaissent lors de l’apprentissage de l’écriture. Toutefois, les signes de la dyspraxie apparaissent bien avant l’âge scolaire et les enfants à risque pourraient être diagnostiqués dès l’école maternelle. C’est un moment intéressant pour le repérage de ces enfants.

D’après l’objectif et l’introduction générale de la thèse Nous vous invitons particulièrement à prendre connaissance des grilles des pages 217 et 222 de la thèse.

La thèse sur archives ouvertes.

D’ autre part l’auteur nous signale qu’il propose des formations portant sur les Troubles de l’acquisition de la Coordination ( TAC ou dyspraxies) et des Troubles Déficitaires de l’Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH). Pour le joindre : Pierre Louis Couturat:  pierre-louis.couturat@ac-montpellier.fr

 

 

Une réflexion au sujet de « • Échelle de repérage de la dyspraxie . »

  1. Erika PARTIOT

    Enseignante en mathématiques à Salon de Provence où je suis référente pour les parcours des élèves à BEP et formatrice à l’IFP Nord Pas de Calais en ASH, j’ai trouvé à travers ce site une source précieuse de documents.
    Prévoyant de passer le 2CA-SH (palier 4 et 5), je serais intéressée plus particulièrement par des données concernant la dyspraxie. Je pense que la thèse de Pierre-Louis Couturat sera une bonne base.
    Merci en tout cas pour l’école inclusive.
    Erika PARTIOT

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